Rechercher

Dans l’océan infini des possibilités de voyage, opter pour un périple écologique n’est pas seulement un choix, c’est un engagement envers notre planète. Dans cet article, nous explorons les bonnes pratiques pour un tourisme durable. Ce guide est idéal pour ceux qui cherchent à explorer le monde tout en minimisant leur empreinte écologique. Des conseils pratiques aux destinations éco-responsables, embarquons ensemble pour un voyage qui redéfinit la manière dont nous explorons notre magnifique planète. C’est parti !

Voyage écologique au laos

Sommaire

Séparateur Lisa et Axel

1. Mais c'est quoi le réchauffement climatique ?

Le réchauffement climatique, c’est comme si la planète prenait de la fièvre. Imaginez que la Terre ait sa propre couverture chaude, qui la garde confortable et équilibrée. Maintenant, pensez à tous les gaz à effet de serre que nous relâchons dans l’air, tels que le dioxyde de carbone provenant de nos voitures ou des usines. Ces gaz agissent comme une sorte de gigantesque couette qui emprisonne la chaleur. Résultat : la température globale monte, et la planète transpire.

Le problème avec cette fièvre planétaire, c’est que cela dérègle tout. Les glaciers fondent, les océans se réchauffent, et les animaux perdent leurs repères. Les conséquences sont bien réelles : phénomènes météorologiques extrêmes, montée du niveau de la mer, extinction d’espèces, et bien plus encore. C’est un peu comme si la Terre essayait de nous faire comprendre qu’elle a besoin d’un repos bien mérité.

L'impact du voyageur sur le climat

En France, une personne génère en moyenne 10,8 tonnes équivalent CO2 par an. Cependant, lorsque vous décidez de devenir un globe-trotter, cette empreinte s’élargit considérablement

  • Le transport : c’est le principal coupable. Les voyageurs prennent plusieurs vols en classe économique au cours de leur tour du monde, émettant ainsi environ près de 16 tonnes équivalent CO2 uniquement en prenant l’avion. C’est une augmentation significative par rapport aux 2,9 tonnes annuelles en transport en France.
  • En logement : les voyageurs préfèrent les pays chauds donc cela nécessite moins de chauffage. Ça représente une diminution marquée par rapport aux 2,9 tonnes annuelles en France. C
  • Les autres critères : concernant l’alimentation, la santé ou autres, les voyageurs maintiennent une empreinte relativement stable, ne variant que légèrement entre une année en France et une année en voyage.

En somme, le voyageur moyen génère une empreinte totale de 21,4 tonnes équivalent CO2 par an, soit près du double de la moyenne française. Chaque aventure autour du globe contribue donc de manière significative à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. Mais, avec une conscience écologique, il est possible de réduire cette empreinte.

Infos pratiques

Il est possible de calculer son impact carbone lorsque l’on habite en france. Il suffit de vous rendre sur le site de Nosgestesglimat.

Voyage écologique de personne dans un bus rempli de carton
Voyage écologique d'une femme au Népal dans un bus
Personne dans un bus qui voyage en étant responsable
Séparateur Lisa et Axel

2. Voyage écologique : la question du transport

Le choix du mode de transport influence directement notre impact sur le réchauffement climatique. L’avion, bien que rapide, laisse une empreinte significative avec ses émissions de CO2, incitant à des pratiques plus durables telles que les vols directs et la compensation carbone. Mais il existe de alternatives comme le train et le bus quoi offrent une expérience respectueuse de l’environnement. 

En somme, chaque choix de transport compte dans la construction d’un voyage écologique, invitant à des décisions réfléchies pour minimiser notre impact sur la planète. Nous allons revenir sur les modes de transport que l’on a pris durant notre voyage. 

Séparateur Lisa et Axel

L'avion

L’avion, en dépit de sa rapidité et de son efficacité, a des conséquences significatives sur le réchauffement climatique en raison de ses émissions de gaz. Ces émissions ont un impact disproportionné en raison de leur libération directe dans la haute atmosphère. 

Les défis environnementaux liés à l’aviation résident dans la difficulté de décarboniser ce secteur. Cependant, des efforts sont déployés pour développer des technologies aéronautiques plus économes en carburant et des carburants alternatifs. 

Comment minimiser son impact ?
  • Privilégier les vols longs : sachez que plus le vol est court, plus l’avion va polluer. C’est à l’atterrissage et au décollage qu’un avion consomme le plus de kérosène. 
  • Compenser les émissions : explorez les options de compensation carbone offertes par les compagnies aériennes. Cela va contrebalancer l’impact environnemental de votre vol. 
  • Choisir des compagnies écologiques : recherchez et préférez les compagnies aériennes qui investissent dans des technologies plus propres et des pratiques durables. 
  • Opter pour des avions modernes : Les avions plus récents sont souvent plus économes en carburant et émettent moins de CO2. Consultez les informations sur les modèles d’avions lors de la réservation. 
  • Réduire le poids des bagages : moins de poids signifie moins de carburant nécessaire. Privilégiez des bagages légers pour contribuer à une empreinte carbone réduite. 
  • Éviter les Vols Inutiles : si possible, privilégiez les alternatives comme le train ou le bus pour les trajets courts et considérez la possibilité de regrouper plusieurs destinations en un seul voyage. 
  • Voyager en classe économique : les sièges en classe économique occupent moins d’espace, permettant à plus de passagers de partager les émissions, réduisant ainsi l’empreinte carbone individuelle. 
Séparateur Lisa et Axel

Le train et le bus

Le train et le bus se positionnent comme des champions du transport durable. Avec des émissions de CO2 bien inférieures à celles de l’avion, ils offrent une alternative respectueuse de l’environnement. 

Privilégier ces moyens de transport, surtout pour les trajets courts, contribue non seulement à réduire votre empreinte carbone mais offre également une opportunité d’apprécier le paysage tout en voyageant écologiquement.

Infos pratiques
  • Ce sont les transports que nous avons utilisé le plus utilisé. Nous vous conseillons d’opter pour des bus ou des trains locaux le plus possible. C’est parfait pour regarder ce qui nous entoure ou pour découvrir de nouvelles personnes. 
  • En plus de cela, ce sont, généralement, des moyens de transport sécurisés.
Séparateur Lisa et Axel

La voiture

La voiture, symbole de liberté sur la route, a un coût écologique. Les émissions de CO2 dépendent du type de carburant et de la consommation du véhicule. Opter pour des voitures électriques ou partager les trajets, peuvent réduire son impact. 

Cependant, il est essentiel de considérer d’autres modes de transport plus écologiques pour les longs trajets. Et entre nous, la voiture n’est pas le moyen de transport le plus agréable. Il y a peu de place et en voyage, il est possible de perdre du temps dans les bouchons ou autres. Ce n’est pas un transport que l’on vous recommande. 

L'auto-stop : le partage des routes
  • L’auto-stop, c’est un peu comme partager un bout de chemin avec un ami inconnu. C’est une expérience humaine enrichissante. Mais c’est aussi une manière de partager les émissions de CO2 en réduisant le nombre de véhicules sur la route.
  • Nous avons eu la chance de pouvoir faire de l’auto-stop dans de nombreux pays et ca a été une excellente expérience pour nous. C’est l’un des meilleurs moyens pour en apprendre plus sur le pays ou sur la culture locale. 
Séparateur Lisa et Axel

Le vélo

Le vélo, c’est le choix le plus vert. Aucune émission de CO2, une connexion totale avec la nature, et un impact minimal sur l’environnement. Si le terrain le permet, enfourchez votre vélo et partez à l’aventure tout en prenant soin de notre planète.

Infos pratiques

Nous avons un respect éternel pour les gens qui décident de faire un voyage en vélo. Ce qui est fou, c’est que nous en avons rencontré énormément. De plus de plus de personnes se lancent dans ce défi. Pour la planète, c’est une très bonne initiative. 

Séparateur Lisa et Axel

La moto

La moto, agile et rapide, offre une expérience unique sur la route, mais elle émet également des quantités importantes de CO2. Le choix de motos éco-responsables et la réduction de l’utilisation individuelle peuvent contribuer à minimiser son impact.

Infos pratiques
  • Étrangement, nous n’avons pas vu beaucoup de voyageurs en moto durant notre périple. C’est, sans doute, le moyen de transport le moins utilisé. 
  • Par contre, si dans certains pays, vous décidez d’utiliser des applications comme Grab ou encore Uber, vous allez être confronter à la moto. 
Séparateur Lisa et Axel

Le bateau

Le bateau, voguer sur les mers, c’est une aventure qui s’accompagne de responsabilités. Les émissions de CO2 des navires sont considérables, mais des initiatives pour rendre le transport maritime plus durable émergent. Choisir des compagnies engagées dans des pratiques respectueuses des océans peut permettre de voyager durablement.

Le voilier, le sauveur des eaux
  • Le voilier se distingue par son caractère écologique. Propulsé par le vent, le voilier émet très peu de gaz à effet de serre. Bien que le transport maritime ne soit pas exempt d’impacts environnementaux, le voilier offre une alternative plus durable par rapport aux avions ou aux navires motorisés. 
  • Cependant, la praticabilité du voilier dépend de la destination et des conditions météorologiques. Pour ceux qui recherchent une expérience de voyage authentique et respectueuse de l’environnement, le voilier représente une option à considérer sérieusement
Séparateur Lisa et Axel

Le van ou le camping car

Le van et le camping offrent une approche intéressante pour les amoureux de la nature. En minimisant la dépendance aux infrastructures, ces choix de voyage permettent de réduire l’impact sur l’environnement tout en offrant une flexibilité totale.

Infos pratiques

Quand nous demandons à certains compagnons de voyage leur ressenti sur ce moyen de transport, ils nous répondent que sans leur maisons roulante, ils ne voyageraient pas. Cela montre à quel point c’est utile et important pour certains

Voyage écologique au Laos en voiture
Voiture au Laos dans un but de voyage écologique
Séparateur Lisa et Axel

3. Voyage écologique : la question du logement

Lorsque nous voyageons, le choix du logement a un impact significatif sur notre empreinte environnementale. Dormir dans un pays froid n’est pas la même affaire que de se reposer sous des cieux plus cléments. La consommation énergétique associée au chauffage varie considérablement selon les régions du monde. 

Mais il existe d’autres paramètres à prendre en compte comme la gestion des eaux usées ou encore le tri des déchets. Tous ces paramètres peuvent être contrôlés et régulés par de simples gestes du quotidien. Voici un exemple de choses à faire pour limiter ces problèmes environnementaux. 

Comment minimiser son impact ?
  • Choisir des hébergements éco-responsables : optez pour des établissements qui mettent en œuvre des pratiques durables, tels que l’utilisation d’énergies renouvelables et la gestion efficace des déchets.
  • Réguler la température : ajustez le thermostat pour éviter un chauffage ou une climatisation excessifs. 
  • Économiser l’énergie électrique : éteignez les lumières, les appareils électroniques et la climatisation lorsque vous quittez la chambre. 
  • Économiser l’eau : optez pour des douches rapides et réutilisez les serviettes pour minimiser la consommation d’eau. 
  • Recycler correctement : familiarisez-vous avec les pratiques de recyclage locales. Séparez vos déchets recyclables des déchets non recyclables.
  • Prendre des douches froides : cela va réduire la consommation d’énergie nécessaire pour chauffer l’eau.
  • Chambres partagées : si cela convient à votre situation, choisissez des chambres partagées pour réduire la consommation d’énergie et d’espace par personne.
Infos pratiques

Pour être transparent avec vous, nous avons dormi principalement dans des auberges de jeunesse. C’est une bonne alternative pour voyager écologiquement car beaucoup d’auberges sont soucieuses de l’impact climatique. 

Montgolfière en Égypte pour un voyage responsable
Voyage écologique en montgolfière en Égypte
Séparateur Lisa et Axel

4. Voyage écologique : la question des activités

Les activités que nous choisissons en voyage peuvent avoir un impact considérable sur l’environnement local. De simples gestes, tels que laisser des déchets ou perturber la faune locale, peuvent contribuer à la détérioration des écosystèmes fragiles

Pour minimiser l’impact de nos activités sur l’environnement, il est essentiel d’adopter des pratiques responsables. En embrassant des comportements respectueux de l’écosystème, chaque voyageur peut contribuer à préserver la beauté des destinations qu’il explore.

Comment minimiser son impact ?
  • Respecter la faune : évitez de nourrir les animaux sauvages, car cela peut perturber leur régime alimentaire naturel et les rendre dépendants de l’homme.
  • Minimiser les nuisances sonores : soyez conscient du niveau de bruit généré par vos activités. Évitez de perturber la faune locale et respectez la tranquillité des lieux.
  • Suivre les sentiers balisés : respectez les itinéraires désignés pour préserver la végétation et minimiser l’impact sur les habitats naturels.
  • Ramasser ses déchets : ne laissez aucun déchet derrière vous. Apportez un sac pour ramasser vos déchets et adoptez une politique « zéro déchet » lors de vos excursions.
  • Opter pour des activités locales : privilégiez des activités qui encouragent la culture locale et minimisent l’empreinte carbone, telles que des visites guidées par des habitants.
  • Éviter les attractions touristiques destructrices : fuyez les activités qui exploitent de manière négative l’environnement ou perturbent la vie quotidienne des communautés locales.
  • Faire des voyages proche de chez vous : quand on évoque le mot voyage, les gens pensent à des destinations à l’autre bout du monde. mais il n’y a pas que ça. Nous vivons dans un pays formidable qui recèle de pépites, alors n’hésitez pas !
Voyage écologique en bus au Népal
Bus népalais pour voyager écologiquement
Homme marchant au Népal
Séparateur Lisa et Axel

5. Voyage écologique : la question de la nourriture

Lorsque nous parlons de repas en voyage, il est essentiel de reconnaître l’impact considérable que nos choix alimentaires peuvent avoir sur l’environnement. La déforestation liée à l’agriculture extensive, l’élevage intensif et l’utilisation abusive des terres agricoles contribuent à la perte de biodiversité et à l’émission de gaz à effet de serre. 

Les pratiques agricoles non durables peuvent entraîner une dégradation des sols, ou la pollution de l’eau. La transformation des aliments participe également à l’empreinte écologique de nos repas. Les monocultures intensives peuvent épuiser les sols et nécessiter l’utilisation massive de produits chimiques, entraînant une cascade d’effets négatifs sur l’environnement.

Comment minimiser son impact ?
  • Opter pour une alimentation locale : privilégiez les produits locaux pour réduire l’empreinte carbone associée au transport des denrées alimentaires et soutenir les agriculteurs locaux. 
  • Réduire la consommation de viande : diminuez la consommation de viande, en particulier de viande rouge et d’élevage intensif, pour diminuer la pression sur les ressources naturelles et réduire les émissions de gaz à effet de serre. 
  • Choisir des options biologiques : préférez les produits biologiques pour soutenir des pratiques agricoles durables qui limitent l’utilisation de pesticides et préservent la santé des sols. 
  • Minimiser le gaspillage alimentaire : planifiez vos repas, utilisez les restes et soyez conscient du gaspillage alimentaire en évitant de jeter des aliments encore consommables. 
  • Privilégier les options végétales : intégrez davantage d’options végétales dans votre alimentation pour contribuer à la réduction de la déforestation liée à l’agriculture et promouvoir une alimentation équilibrée. 
  • Soutenir les marchés locaux : faites vos achats dans les marchés locaux pour encourager l’économie locale, réduire les intermédiaires, et favoriser une approche plus durable de la production alimentaire.
Bateau dans une rivière en ThaÏlande pour voyager durablement
Femme sur un bateau en Thaïlande pour un voyage écologique
Séparateur Lisa et Axel

6. Voyage écologique : la question de l'équipement

L’équipement que nous choisissons a un impact significatif sur notre empreinte écologique. L’achat impulsif d’articles bon marché et jetables peut contribuer à la surproduction. Cela amène donc à la pollution et à la dégradation de l’environnement. 

En revanche, investir dans des produits durables et polyvalents peut réduire notre impact sur la planète. Cela permet d’offrir de voyager écologiquement.

Comment minimiser son impact ?
  • Acheter des produits recyclés : optez pour des articles fabriqués à partir de matériaux recyclés afin de soutenir l’économie circulaire et de réduire la demande de nouvelles ressources. 
  • Choisir des produits de seconde main : explorez les magasins d’occasion, les marchés aux puces et les plateformes en ligne pour trouver des équipements de voyage de qualité à moindre coût et prolonger leur durée de vie.
  • Investir dans la qualité : privilégiez la qualité plutôt que la quantité en investissant dans des produits durables et bien conçus qui nécessitent moins de remplacements fréquents. 
  • Pratiquer le prêt et l’emprunt : encouragez les échanges d’équipements avec votre entourage pour éviter d’acheter de nouveaux articles, favorisant ainsi la réutilisation. 
  • Cup menstruelle au lieu de serviettes : pour les femmes, privilégiez l’utilisation de cups menstruelles réutilisables plutôt que des serviettes hygiéniques jetables pour réduire les déchets. 
  • Gourde avec filtre intégré : emportez une gourde avec un filtre intégré pour purifier l’eau du robinet, réduisant ainsi la nécessité d’acheter des bouteilles en plastique. 
  • Utiliser des produits naturels : optez pour des produits d’hygiène et de soins personnels naturels et biodégradables, minimisant ainsi l’impact environnemental des substances chimiques. 
  • Réparer plutôt que remplacer : apprenez à réparer vos équipements plutôt que de les remplacer dès qu’ils présentent des signes d’usure, prolongeant ainsi leur durée de vie.
Infos pratiques
  • Gardez à l’esprit que nous ne sommes pas irréprochables. Oui nous avons pris l’avion et oui nous avons participé à des activités touristiques. 
  • Au final, le plus important est d’en avoir conscience et de faire en sorte de l’imiter notre impact. Nous sommes contents si nous avons pu vous sensibiliser à cela.
Un train en Inde pour voyager de manière responsable
Voyage écologique en train en Inde
Séparateur Lisa et Axel

Conclusion

Adopter des pratiques de voyage écologiques ne nécessite pas une révolution complète de notre mode de vie. Cela commence par des choix simples et une réflexion avant de partir à l’aventure. 

En optant pour des moyens de transport plus durables, en choisissant des hébergements respectueux de l’environnement, en minimisant notre empreinte alimentaire et en faisant preuve de respect envers les lieux que nous visitons, nous pouvons tous contribuer à voyager écologiquement.

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire juste en dessous ou à nous contacter sur notre page Instagram.

A bientôt sur le site ! 

Nos autres articles

Write A Comment